Blog Cyclone

Blog spécialisé sur l'actualité cyclonique de l'océan indien ou du monde

  • Prévisions pour la saison cyclonique 2013-2014 en Australie

    Image du Cyclone Tropical YASI en 2011.Une activité proche de la moyenne saisonnière

    Le Bureau Météorologique Australien vient de sortir ses prévisions concernant la saison cyclonique 2013-2014. Voici les principaux chiffres à savoir.

    Ensemble du Territoire Australien

    Selon le BOM, l'activité cyclonique 2013-2014 en Australie est susceptible d'être proche de la moyenne. Le nombre moyen de cyclogenèse est de 11 pour l'ensemble du territoire Australien. L'agence évalue à 57% la probabilité que ce chiffre soit soit dépassé et à 43% qu'il soit en dessous.

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  • USAGI, 25 morts dans le sud de la Chine

    USAGI le 20/09/2013 à 0132 GMTLe typhon USAGI fait 25 morts dans le sud de la Chine.

    Mise à jour du 23/09/13 à 09H40

    Accompagné de pluies torrentielles et de vents soufflant à 165 km/h, Usagi ("lapin"en japonais) a frappé dimanche la côte chinoise vers 19 h 40 (11 h 40 à Paris) au niveau de la ville de Shanwei, faisant au moins 25 morts, a annoncé la télévision nationale chinoise CCTV sur son site Internet. Hong Kong évite le pire, le typhon est passé beaucoup plus loin qu'initialement prévu.

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  • EL NINO - influence sur les lieux de cyclogénèses?


    Avant le début de chaque saison cyclonique, la question la plus fréquemment posée est de savoir si la saison à venir sera active ou pas. ENSO (El Niño Oscillation australe) est un facteur particulièrement surveillé car il serait déterminant dans l'ampleur de l'activité cyclonique dans plusieurs bassins. Dans le bassin sud ouest de l'Océan Indien, son influence est loin d'être évidente. Cependant, le Bureau of meteorology Australien a réalisé une carte qui permettrait d'identifier les lieux propices aux cyclogenèses, en fonction que l'ENSO soit en phase Neutre, El Nino ou La Nina. Ces cartes sont réalisées à partir de données sur 36 ans (1969/1970 à 2005/2006). Selon les prévisions réalisées au 02/09/13 par le BOM (voir carte en bas de page), la saison cyclonique 2013-2014 devrait se dérouler globalement en phase plus ou moins neutre. En observant les cartes on peut voir qu'en phase "Neutre" les zones de cyclogénèses sont plutôt bien réparties sur toute la longeur de l'Océan Indien sans qu'il y ait une région plus préviligiée que d'autres. Le BOM publiera le Mardi 15 Octobre 2013 ses prévisions sur la saison cyclonique 2013-2014. Cette date est le premier grand rendez vous des chasseurs de cyclone pour l'Océan Indien Sud, ouvrant le bal des prévisions sur l'activité cyclonique à venir.


     



     

  • Fil d'actu sur le Typhon UTOR

    Le typhon UTOR frappe la Chine

    Le super Typhon UTOR a frappé les Philippines à 3H ce matin (19H00 GMT Dimanche). C'est l'île de Luzon qui a été particulièrement impacté selon le chef de l'agence des catastrophes naturelles.

    Mercredi 14 Aout 2013

    11H00 : Vidéos des conditions cycloniques dans le mur de l'oeil du Typhon UTOR en Chine (TyphoonHunter)

    10H50 : Le Typhon UTOR est entrain d'aborder les côtes chinoises à l'ouest du Guangdong. Les rafales du systèmes atteignent les 160 km/h.

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  • #Typhon #Soulik bilan en #Chine


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    Le Typhon Soulik a frappé les côtes sud Est de la Chine ce dimanche 14 Juillet.

    Trois personnes ont été tuées dans la province de Guangdong et d'après les relevés des stations météorologiques locales il est tombé 250 mm d'eau en seulement 20 heures.

    Dans la province chinoise du Fujian les vents ont soufflé à près de 120 kilomètres par heure, Les pluies torrentielles ont affecté 382.000 personnes et détruit 1.076 maisons.

    La veille c'est Taïwan qui avait été touché par le typhon provoquant des rafales atteignant les 190 km/h. Près de 800 000 foyers étaient sans électricité.


  • Saison 2012-2013 : Quelques chiffres

     


    trajectoires_saison 2012 2013

    Voici ci-dessous les chiffres essentiels à retenir sur la saison 2012-2013. 

    BILAN 2012 2013


     

    Ce qu'il faut retenir de cette saison est le nombre élevé de Tempêtes ayant évoluées en Cyclones. Malgré cela, le nombre de jours d'activité cyclonique n'a pas été supérieure à la moyenne saisonnière, la faute à des systèmes qui ont eu du mal à garder suffisamment longtemps le stade de cyclone tropical.

    En terme de victime, c'est une fois de plus Madagascar qui a payé un lourd tribus lors de la saison 2012-2013 avec HARUNA.

    Les prévisions de trajectoire effectuées par Météo France ont été satisfaisantes notamment lors de l'épisode DUMILE. Par contre, les prévisions d'intensités ont été difficiles, on pense au cas FELLENG mais surtout IMELDA qui aura donné du fil à retordre à beaucoup de monde.

    Nous retiendrons également que même si aucun système n'a concerné directement Maurice, cette saison des pluies aura été particulièrement meurtrière surtout à Port Louis, mais aussi aux Seychelles suite aux pluies provoquées par le passage au large de FELLENG.


     

  • Bilan de la saison cyclonique 2012-2013 (Météo France)

     



    "1. UNE ACTIVITE CYCLONIQUE NORMALE SUR LE BASSIN…

    La saison cyclonique 2012-2013 a connu une activité quasiment normale, que ce soit en terme de nombre de jours d’activité perturbée ou de nombre de jours cycloniques. Un seul élément s’écartant quelque peu de la norme est toutefois à souligner, à savoir le nombre élevé de cyclones s’étant développés, puisque sur les dix tempêtes tropicales formées, sept se sont transformées en cyclone tropical, une proportion remarquable, sans être exceptionnelle. Sur ces dix météores, quatre ont eu une influence sur les terres habitées, mais seul le cyclone HARUNA a fait des victimes (à Madagascar).L’activité perturbée s’est donc maintenue à un niveau soutenu cette saison, mais en recul cependant par rapport à l’exercice précédent 2011-2012. Si le total de dix tempêtes tropicales observées sur le bassin du Sud-Ouest de l’océan Indien situe cette saison 2012-2013 légèrement au-dessus de la moyenne climatologique (dont on rappelle qu’elle est de neuf), le nombre de jours d’activité perturbée, paramètre beaucoup plus représentatif de l’activité cyclonique réelle (car intégrant à la fois le nombre de phénomènes et leurs durées de vie cumulées) indique, pour sa part, une activité parfaitement dans la moyenne climatologique. Que ce soit pour le nombre de jours cumulés avec présence sur le bassin d’un système dépressionnaire au stade de tempête tropicale ou de cyclone, qui a été de 52 (quasiment équivalent donc à lamoyenne climatologique fixée à 51 jours – pour une médiane établie à 48 jours), ou pour le nombre de jours cycloniques (i.e. avec présence sur le bassin d’un cyclone tropical), qui a correspondu exactement à la moyenne climatologique de référence (soit 19 jours), difficile, en effet, de faire plus proche des valeurs normales.Eu égard au nombre élevé de cyclones développés cette saison, on aurait d’ailleurs pu s’attendre à dépasser cette valeur moyenne de 19 jours, mais cela n’a pas été le cas, en raison de durées de vie au stade de cyclone qui sont demeurées limitées dans le temps (3 jours en général, pour un maximum de 4 pour le seul cyclone CLAUDIA). Et si la proportion de cyclones (sept sur dix tempêtes tropicales formées) a été remarquable (on rappelle que la norme est plutôt un taux d’environ 50% de tempêtes tropicales qui évoluent ensuite jusqu’au stade de cyclone tropical), on est, toutefois, loin d’un record en la matière. Ainsi, lors de la saison 2001-2002 (celle du cyclone DINA), sur 11 tempêtes tropicales formées, neuf avaient atteint le stade de cyclone tropical mature.

    2. … MAIS UNE ACTIVITE QUI N’EST PAS PASSEE INAPERÇUE A LA REUNION

    La dernière fois que l’on avait observé sept cyclones sur le bassin, c’était lors de la saison 2006-2007, celle du cyclone GAMEDE, pour lequel La Réunion était passée en alerte rouge. Puis, près de 6 années se sont écoulées sans la moindre alerte cyclonique (la plus longue période de calme dans l’histoire récente de La Réunion). Et le hasard a voulu que La Réunion renoue avec les alertes cycloniques cette saison 2012-2013, durant laquelle sept cyclones ont, également, été observés sur le bassin. Tout comme pour GAMEDE en février 2007, DUMILE a nécessité un passage en alerte rouge. C’était début janvier 2013 et il s’agissait d’ailleurs de la deuxième alerte rouge la plus précoce (derrière l’alerte rouge de DANIELLA de décembre 1996). Bien que sa trajectoire ait fait passer son centre beaucoup plus près de La Réunion que cela n’avait été le cas pour GAMEDE, l’influence de DUMILE a cependant été moindre, que ce soit en durée ou en terme de force de vents ou de quantités de pluies. DUMILE n’était pas un cyclone très puissant et s’il a constitué une bonne piqûre de rappel pour remémorer à ceux qui l’auraient un peu oublié que La Réunion demeure une terre de cyclones, il ne restera cependant pas dans les annales réunionnaises comme un cyclone de triste mémoire. Il serait même plutôt à considérer comme un cyclone bénéfique pour la ressource en eau de l’île, mise à mal par plusieurs années de sécheresse. Bien secondé par le cyclone FELLENG, qui a également apporté un arrosage conséquent quelques semaines plus tard (malgré une distance de passage au plus près importante), DUMILE a, en effet, grandement contribué à la forte pluviométrie du mois de janvier, sauvant ainsi la pluviométrie de la saison chaude, puisque janvier aura été le seul mois excédentaire de toute la période allant de décembre 2012 à avril 2013. A l’arrivée, grâce aux précipitations apportées par DUMILE et FELLENG, la saison des pluies 2012-2013 affiche un bilan quasi normal ; seule la frange littorale ouest de l’île a été déficitaire, la région Sud, qui avait le plus souffert de la sécheresse ces dernières années, bénéficiant pour sa part d’un arrosage nettement excédentaire."


     

  • Liste des prénoms pour la saison 2013-2014


     

    Nom PROPOSE par
    AMARA Tanzanie
    BEJISA Swaziland
    COLIN Seychelles
    DELIWE Zimbabwe
    EDILSON Mozambique
    FOBANE Lesotho
    GUITO France
    HELLEN Afrique du Sud
    IVANOE iMaurice
    JIRANI Comores
    KATUNDU Malawi
    LETSO Botswana
    MIRANA Madagascar
    NASERIAN Kenya
    OPANG Lesotho
    PAYA Comores
    QUERIDA Tanzanie
    ROMANE France
    SINGANO Malawi
    TARUS Kenya
    UNAMI Botswana
    VUMA Mozambique
    WAMIL Maurice
    XOLILE Afrique du Sud
    YASMINE Seychelles
    ZAMILE Swaziland

    Comment sont choisis les noms?

    Dans le Sud-Ouest de l’océan Indien, les systèmes dépressionnaires tropicaux reçoivent des noms dès lors qu’ils atteignent le stade de tempête tropicale modérée (vents moyens sur 10 minutes excédant les 33 nœuds).
    Les noms sont choisis sur des listes alphabétiques pré-définies, sachant que l’on démarre systématiquement à la lettre A pour le premier système baptisé d’une saison et que, normalement, un prénom utilisé ne l’est qu’une seule fois (ce qui n’a en pratique pas toujours été le cas).

    Jusqu’à la saison 1999-2000, les prénoms étaient exclusivement féminins, depuis ils sont mixtes. Les procédures de sélection des prénoms ont varié dans le temps : dans les années 80-90, par exemple, les prénoms étaient choisis à tour de rôle par les Services Météorologiques de la zone pour plusieurs années (Madagascar à la fin des années 80-début des années 90, les Seychelles à la fin des années 90 par exemple).

    Depuis la saison 2000-2001, les prénoms figurant sur les listes comprennent des prénoms issus des différents pays membres du Comité des Cyclones Tropicaux du Sud-Ouest de l’Océan Indien (qui comprend 15 pays membres, la majorité d’Afrique australe), étant choisis de manière consensuelle lors du Comité des Cyclones tropicaux (qui se tient habituellement tous les deux ans) et ce en équilibrant les prénoms issus des différents pays.